Qu'est-ce que vous attendez, les filles ?
Qu'est-ce que vous attendez, les filles ?
Il est possible d'identifier parfaitement un individu, comme s’il était à côté de vous, dans une foule ! Vous ne le croyez pas ? Regardez !
Voici une foule avant une émeute à Vancouver. Cette photo fut prise par Port Moody et a paru au Tri-City News le 24 juin.
Placez votre curseur n'importe où dans la foule et double-cliquez plusieurs fois et, ensuite, agrandissez.
Ça fait peur. Vous pouvez voir parfaitement le visage de chaque personne - et il y en avait des milliers ! Vie privée ?
Si c'est au Canada, c'est partout...
Alors faites gaffe, dans une manif ou avec votre amant...
Depuis mon retour de Paris, je lambine, je traînaille, je ne parviens pas à écrire la moindre note. Alors je procrastine. Mais je ne peux continuer ainsi indéfiniment. Alors au boulot, au clavier, et au remue-méninge !
A dire vrai, je ressens comme un avant et un après Paris. Je n'ai plus le besoin de tenir un blog qui soit le reflet de moi-même - pour l'instant tout au moins. Je n'ai plus envie de transcrire ma pensée sur tel ou tel sujet, de me creuser la cervelle pour décrire plus ou moins fidèlement mon ressenti face à tel ou tel événement, de traduire en mots mes amours et mes haines...
Je n'ai envie que de lectures, de musiques, de vidéos, de photos, de peintures, de sculptures...
Je n'ai envie que de rencontres réelles, tangibles, avec des êtres humains faits de chair, de sang, de larmes et de rires...
Je n'ai envie que de sentir l'air qui se rafraîchit en ce début d'automne, le vent qui entremêle mes cheveux, le soleil qui chauffe doucement ma peau...
Je n'ai envie que de partage, en face à face, devant un café, un thé ou tout autre consommable. Mais aussi de mail, ou de chat (si affinitiés !), avec un suivi au fil des écrits...
Chaque fois que j'ai publié une note, j'ai espéré des commentaires, attendant les réactions, et les enrichissements, de mes lecteurs ; ils m'étaient indispensables. Aujourd'hui, j'ai envie de vous proposer ce que je trouve beau : images, sons, goûts... pour les odeurs, ce sera plus difficile, à moins d'avoir beaucoup d'imagination ! Simplement pour le plaisir, pour mon plaisir d'abord, et le vôtre parfois aussi, je l'espère.
- Suppositoire : Invention qui restera dans les annales
- Je me suis fait un bleu : Expression couramment utilisée par Zahia
- "oui chérie" : Gain de temps
- Mister freeze : Il est l'homme le plus sucé au monde
- Soutien-gorge : Synonyme de flamby. Tu tires la languette et tout tombe
- Les ex : C'est comme la prison, si tu y retournes c'est que tu n'as pas compris la leçon
- OU EST DONC MON RICARD : Conjonction de coordination
- La beauté intérieure : Concept inventé par les moches pour pouvoir se reproduire
- Péniche : C'est oune zizi portugaiche
- Pruneau : Synonyme de personne âgée. Qui est ridé et qui fait chier
- Aides internationales : Aides payées par les pauvres des pays riches pour aider les riches des pays pauvres
- Pharmacie : Confiserie pour vieux
- Mozart : Célèbre compositeur que l'on écoute le plus souvent dans les pizzerias car on sent bien que mozzarella
- Jardiland : Seul endroit où si tu prends trois râteaux tu as une pelle offerte
- Blonde : Concept pour faire croire que les autres femmes sont intelligentes
- Un meurtre de sang froid : Un ice crime
- Homard : Animal le plus heureux du monde. Même mort on lui suce la queue
- Sentiments partagés : Quand votre belle-mère est en train de reculer dans le ravin avec votre voiture toute neuve
- Archipel : Outil pour creuser des archi trous
- Cellulite : Couche graisseuse qui enveloppe souvent les femmes mais emballe rarement les hommes
- Les ciseaux à bois : Les chiens aussi
- Femme : C'est comme le café, au début ça excite mais rapidement ça énerve
- Carte bleue : Viagra féminin
- Masochisme : Concept proche de la politesse : frapper avant d'entrer
- L'amour : C'est comme un jeu de cartes, si tu n'as pas un bon partenaire, il vaut mieux avoir une bonne main
- Le Gospel : C'est quand ton gamin a pris un coup de soleil
- Femme : C'est comme une haie. Si tu ne t'en occupes pas, elle part chez le voisin
- Femme facile : Femme ayant les même besoins sexuels qu'un homme
- Homme riche : Celui qui gagne plus d'argent que ce que sa femme en dépense
- Grand amour : Expression datant du 15e siècle, lorsque l'espérance de vie était de 35 ans
- Fainéant : Ne jamais remettre à demain ce que tu peux faire faire après-demain
- Saturne : C'est quand tu es bourré
- Atypique : T'es mal rasé
- Psychopathe : Psychologue chez Lustucru
- Un poussin: égale 2
En 2011, les mois de juillet et d’octobre sont un peu plus originaux qu’à l’habitude.
Jetez un coup d'œil au calendrier et observez ceci :
Le mois de juillet 2011 compte :
- 5 vendredis,
- 5 samedis
- 5 dimanches.
Cela ne survient qu'une fois tous les 623 ans. Les Chinois appellent cette exception « les sacs d'argent ».
Le mois d'octobre aura sa part d’exceptions :
- 5 samedis
- 5 dimanches
- 5 lundis
Cela ne survient qu'une fois tous les 823 ans
L’année 2011 compte également 4 dates inaccoutumées :
- 1-1-11
- 11-1-11
- 1-11-11
- 11-11-11
Ce n'est pas tout.
Pour vous amuser un peu, additionnez maintenant les deux ultimes chiffres de votre année de naissance et l'âge que vous atteindrez cette année.
Par exemple : année de naissance 66 + âge 45 = 111.
La somme sera la même pour tous, soit 111!
Des années comme celle-ci sont connues pour être celles du gain.
Le proverbe dit que si vous envoyez ce message à 8 bons amis, l'argent pleuvra bientôt, soit dans les 4 prochains jours !
Et comme le dit la règle du FENG SHUI, ceux qui casseront la chaîne ne recevront rien, voire auront des problèmes financiers le restant de l'année ! C'est un mystère mais cela vaut la peine de continuer ! Bonne chance !
Ne venez pas vous plaindre si vous cassez la chaîne, bande de nuls (c'est moi qui rajoute).
Voilà exactement le genre de conneries que j'exècre. Comment peut-on croire à de telles balivernes ? Des chaînes comme celles-ci n'ont qu'un but : encombrer les réseaux internet !
Et moi qui vous cause dans l'écran de l'ordinateur, 5 lundis, ou 5 samedis, ou 5 dimanches, je m'en contrefiche, je n'aime que les semaines de 4 jeudis, voua ai-je déjà dit ! Le jour où cela se produira, je vous offrirai le champagne à tous ! Du Dom Pérignon, si vous voulez ! Quelle année ?
Chanté 1000 fois à la fin de banquets bien arrosés !
Quand lo boièr ven de laurar (bis)
Planta son agulhada
A, e, i, ò, u !
Planta son agulhada.
Trapa (tròba) sa femna al pè del fuòc (bis)
Trista e (tota) desconsolada...
Se sias (Se n'es) malauta digas-o (bis)
Te farai un potatge (una alhada).
Amb una raba, amb un caulet (bis)
Una lauseta magra.
Quand serai mòrta enterratz-me (rebomb-me)
Al pus fons (al prigond) de la cròta (cava)
Los pés virats (Met-me los pès) a la paret
La tèsta a la rajada (jos la canela)
Los pelegrins (e los romius) que passarán (bis)
Prendrán d'aiga senhada.
E dirán « Qual es mòrt aicí? » (bis)
Aquò es la paura Joana.
Se n'es anada al paradís (bis)
Al cèl ambe sas cabras.
Quand le bouvier revient de labourer (bis)
Il plante le soc de sa charrue (l'aiguille)
A, e, i, o, ou !
Il plante le soc de sa charrue.
Il trouve sa femme auprès du feu (bis)
Triste et affligée...
Si tu es malade dis-le moi (bis)
Je te ferai un potage.
Avec une rave, avec un chou (bis)
Une tranche de lard ('lauseta' veut également dire 'alouette' ) maigre.
Quand je serai morte enterrez-moi (bis)
Au plus profond de la cave
Les pieds tournés vers le mur (bis)
La tête sous le robinet
Quand les pèlerins passeront (bis)
Ils prendront de l'eau bénite.
Et diront « Qui est mort ici? » (bis)
C'est la pauvre Jeanne.
Elle est allée au paradis (bis)
Au ciel avec ses chèvres.
... ou plutôt l'une de mes prochaines lectures, car les livres s'accumulent ; il y en a partout, sur la table du salon, sur mon bureau, sur mon canapé-lit, sur les moultes étagères de mon antre, dans la bibliothèque du salon, sur l'escalier de la mezzanine, dans ma voiture, dans mon sac ; j'en commence un, puis un autre, passe à un troisième... Je vais bientôt pouvoir ouvrir une librairie d'occasion - ce qui ne déplairait pas - hormis que je tiens trop à mes bouquins pour m'en séparer !
Je ne sais pas comment je me débrouille, je ne fais rien de mes journées, je reste cloîtrée chez moi, et je ne trouve pas le temps de lire. Mais je vais me rattraper dès demain, car je vais bénéficier de quelques jours de solitude, toujours propices au recentrage et à la lecture. Inutile que je fasse d'autres projets, ils foirent à tous les coups. Au moins, bien calée dans mes coussins, les pieds sous la couette, une oreille à écouter de la musique classique, l'autre oreille à guetter la sonnerie du téléphone, un oeil rivé sur l'ordinateur, l'autre sur mon bouquin, je vais m'évader, ne penser qu'à mon bon plaisir, sans être dérangée pour des bricoles sans importance. Le bonheur dans la solitude et la liberté ! Le pied !
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La pasionaria des bonobos
Vivre parmi les bonobos fait-il perdre toute retenue ? En 2005, l’Australienne Vanessa Woods s’est posée en République démocratique du Congo pour y étudier ces grands singes aux mœurs débridées. Des cousins primates qui, en guise de bonjour, tendent le sexe à la place de la main. La jeune femme livre aujourd’hui un récit exalté, totalement impudique de ses aventures (Bons baisers des bonobos, Flammarion). Elle compare la longueur de ses orgasmes à ceux de guenons, évoque pêle-mêle la maladie maniaco-dépressive de son père et la puissance de la tristesse chez un bonobo orphelin, ou disserte sur la maltraitance des chimpanzés mâles à l’occasion d’une gifle donnée par son fiancé. L’anthropomorphisme est assumé : la chercheuse en primatologie à l’université de Duke (Etats-Unis), qui n’a pas suivi de cursus universitaire classique, ne prétend pas mettre ses sujets « singes » à distance pour mieux les étudier. Au final, son témoignage agaçant mais détonant est un vibrant plaidoyer pour de fascinants primates en danger. Bégueules s’abstenir.
(Rachel Mulot, Sciences & Avenir, septembre 2011)
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